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Foire aux questions
Nous avons mis en place une FAQ qui devrait répondre à toutes les interrogations que vous pouvez avoir sur l’installation et l’exploitation des énergies renouvelables.
ESCOFI intervient sur le développement et l’exploitation de projets éoliens, photovoltaïques au sol et sur volières. Nous maîtrisons l’ensemble des étapes permettant d’aboutir à la réalisation de ce type de projets.
Nous sommes en mesure d’intervenir sur l’ensemble du territoire français en fonction du potentiel éolien ou solaire que nous identifions dans notre travail de recherche de sites.
Vous pouvez nous contacter par téléphone au +33 3 27 21 99 20 ou par mail à l’adresse contact@escofi.fr. Vous pouvez aussi utiliser notre formulaire de contact.
Nos 3 agences sont situées à Sars-et-Rosières, près de Lille, à Nantes et à Lyon. Pour plus d’informations, vous pouvez consulter la page contact de ce site.
Aujourd’hui, la puissance d’une éolienne terrestre est comprise entre 2 et 6 MW unitaire. Question hauteur, les modèles actuellement commercialisés sur le marché français mesurent entre 120 et 240 mètres de hauteur en bout de pales.
Si des industriels français se sont lancés au début des années 2000 dans la construction d’éoliennes, la politique de soutien du secteur était peu ambitieuse par rapport à nos voisins allemands et danois. Ainsi, la construction d’éoliennes repose aujourd’hui principalement sur cinq grands industriels :
Les constructeurs ne sont donc pas français mais européens et ont tous une division française. Ils sont principalement concepteurs et assembleurs mais n’assurent pas la production de tous les composants (pales, mâts, composants électroniques, etc.) de l’éolienne. Ces derniers sont produits en France par des entreprises françaises ; un secteur regroupant 4 500 emplois.
L’arrivée des premiers projets éoliens en mer a vu la construction de pôles industriels à Montoir-de-Bretagne (construction de nacelles) et au Havre (construction de pales). L’entreprise ENERCON fabrique une partie de ses mâts en béton en France (usine en Île de France).
Les parcs éoliens sont des installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE) et font l’objet d’une réglementation parmi les plus strictes d’Europe en matière d’émissions acoustiques. Notamment pour cette raison, nous missionnons des bureaux d’études indépendants qui s’assurent que nos projets éoliens respectent les exigences réglementaires en la matière. La finalité étant de maintenir un impact acoustique maîtrisé au sein de l’environnement d’implantation du projet.
L’Arrêté du 26 août 2011 constitue le texte réglementaire de référence en la matière. Il définit 3 dispositions acoustiques à respecter :
La turbine – tout comme les autres éléments qui composent un parc éolien – peut être démontée pour être réinstallée sur un autre site, ou bien recyclée si son usure est trop importante.
L’arrêté modificatif du 22 juin 2020 fixe des objectifs progressifs de recyclage et de valorisation après le démantèlement d’un parc éolien. Depuis le 1er janvier 2022, 90 % de la masse totale d’un aérogénérateur (fondations comprises) doit être réutilisée ou recyclée suite à son démantèlement. A compter de 2025, cette part sera portée à 95 %.
Pour en savoir plus, cliquez ici.
Contrairement à une idée fréquemment relayées, les fondations des mâts éoliens doivent être entièrement retirées du sol. C’est une obligation qui a été ajoutée dans la réglementation française depuis le 22 juin 2020. Les fondations sont totalement excavées, évacuées puis valorisées. Les emprises du parc sont ensuite remises en état avec des terres de caractéristiques comparables à celles présentes initialement (arrêté du 22 juin 2020).
Le facteur de charge d’une installation de production électrique correspond au rapport entre l’énergie réellement produite durant une période donnée et l’énergie que cette même installation aurait pu générer si elle avait fonctionné à sa puissance maximale durant toute cette période.
De manière générale, plus on gagne en hauteur, plus le vent est fort et régulier, ce qui constitue un critère important pour un fonctionnement optimal des éoliennes. C’est notamment pour cette raison qu’aujourd’hui, les éoliennes de petite taille (inférieure à 100 mètres) tendent à disparaitre au profit de turbines plus grandes. Les grandes turbines présentent aussi l’avantage de limiter la mortalité des espèces volant à basse altitude comme les chauves souris.
En 10 ans, entre 2011 et 2021, la puissance installée a été multipliée par 5 et la production annuelle sur la même période a été multipliée par 6. Ce taux de couverture ne cesse d’augmenter, avec l’amélioration des technologies et le déploiement des installations sur tout le territoire.
L’électricité d’origine photovoltaïque a représenté 3% de l’énergie électrique consommée en France en 2021.
Pour une puissance installée de 1 kW (soit environ 5 m² de panneaux orientés au sud) et un ensoleillement annuel de 1300 heures équivalent pleine puissance (soit l’ensoleillement moyen au niveau du Massif Central), la production sur année équivaudra à 1300 kWh.
Le prix des modules photovoltaïques a été divisé par 10 en 10 ans. Les installations de grosse puissance atteignent aujourd’hui un coût de 0,2 €/Wc de panneau installé grâce aux économies d’échelle induites.
Toutefois, il faut rajouter à ce prix toutes les dépenses nécessaires au développement d’un centrale photovoltaïque (étude d’impact, loyers des propriétaires, compensation agricole ou naturelle…) et à son bon fonctionnement (onduleurs, transformateurs, câblages, chemins…)
Au total, le prix global d’une installation photovoltaïque revient à environ 0,7€ /Wc.
Le coût d’une installation en toiture est d’environ 2 €/Wc, soit 7 fois le prix d’une installation au sol, tous frais compris.
Les installations en toiture doivent également prendre en compte le type de charpente, le type de couverture, la présence d’amiante, le dimensionnement du raccordement au réseau électrique existant etc.
Comme toutes les sources d’énergie décarbonées, y compris le nucléaire, le photovoltaïque est soutenu par des aides publiques.
Pour les installations photovoltaïques au sol de grande taille (plus de 250 KWc), cette subvention passe par un dispositif d’obligation d’achat de l’électricité produite. C’est l’entreprise EDF qui assure cette disposition à travers la mise en place d’appels d’offre dans lesquels les projets sont mis en concurrence, notamment sur leur proposition de tarifs de rachat d’électricité. Ce mécanisme pousse les développeurs à diminuer leur prix de rachat de l’électricité de manière à obtenir le soutien des pouvoirs publics. Ce mécanisme permet d’obtenir des prix de plus en plus bas chaque année, réduisant progressivement la dépendance de la filière aux subventions tout en lui permettant d’arriver à maturité.
Actuellement, les tarifs de l’électricité sur les cours de la bourse à l’échelle européenne (marché spot), sont largement au-dessus des tarifs proposés par les centrales photovoltaïques au sol situées en France, avec un facteur 4.
Oui, une installation photovoltaïque produit plus que l’énergie nécessaire à sa fabrication. En moyenne, une installation est rentabilisée en 1 à 2 ans en France.
La durée de vie d’une installation est estimée à 30 ans, avec une perte d’efficacité de l’ordre de 0,5 %/an. Les fabricants de panneaux PV garantissent une durée de vie de 25 à 30 ans, pendant laquelle la puissance reste au moins égale à 80 % de la valeur nominale. Certains fabricants commencent à proposer des gammes de panneaux garantis 40 ans.
La dégradation peut varier selon le type de module et l’environnement.
La collecte et le recyclage des panneaux et des onduleurs est devenu une obligation légale. Leur financement est assuré à l’achat par la mise en place d’une écotaxe.
Un panneau est revalorisé à 95%, c’est-à-dire que certains éléments sont recyclés, d’autres, non recyclables, sont réutilisés ou transformés. Le verre, l’aluminium ou le silicium sont des éléments que l’on peut le plus facilement recycler et ça tombe bien, ils sont majoritaires dans un module photovoltaïque !
Un éco-organisme a été mis en place par la filière et agrée par l’Etat pour centraliser le traitement à l’échelle de la France, il s’agit de Soren, anciennement PV-Cycle. Leur usine se situe à Rousset (13).
Les modules photovoltaïques n’utilisent pas de terres rares. Certains matériaux utilisés peuvent êtres en contraintes sur le marché des matières premières, comme l’argent (Ag) ou l’indium (In) mais au même titre que n’importe quel élément informatique ou électroménager.
Comme pour d’autres thématiques, le déploiement du photovoltaïque dans le mix électrique de nombreux pays a permis l’amélioration des technologies. Ainsi, 16 g/W de silicium étaient nécessaire en 2004, contre 3 g/W en 2020.
L’estimation de la couverture électrique de nos projets est réalisée sur la base d’une même valeur de référence pour l’ensemble du site internet. Par souci d’uniformité, nous n’utilisons pas de données régionalisées puisque celles-ci découlent de caractéristiques climatiques et habitudes de consommation variables (chauffage, climatisation…).
Il y a plusieurs façons de considérer la consommation électrique moyenne d’un français, cela dépend de ce qui est intégré dans les usages. La valeur de référence que nous utilisons est basée sur la consommation d’électricité globale de la France en 2019 (441 TWh – donnée la plus récente), tous secteurs confondus, que nous divisons par le nombre d’habitants, soit 67 millions. Les données utilisées sont les dernières établies par l’AIE (Agence Internationale de l’Énergie – référence sur la question de l’énergie) pour ce qui est de la consommation électrique, et l’INSEE en ce qui concerne le chiffre de la population française.
La consommation électrique annuelle moyenne d’un français s’élève donc à 6 582 KWh. Cette valeur intègre à la fois l’usage domestique mais aussi la consommation des entreprises qui produisent des biens et services à destination des français.
Enfin, la couverture électrique de chaque projet est obtenue en divisant sa production annuelle attendue (prévision moyenne sur une période de 20 ans) ou effective (projets en service) par la consommation électrique annuelle moyenne d’un français détaillée ci-dessus.
Le statut juridique des ouvrages hydrauliques a été inscrit dans le droit français (la loi du 16 octobre 1919 : il existe deux régimes juridiques complémentaires en fonction de la puissance.
Au dessus de 4,5 MW, l’Etat propriétaire de l’ouvrage confie l’exploitation de la concession à l’opérateur (L 511-5 du code de l’énergie), alors que dans le régime de l’autorisation, en dessous de 4,5 MW de puissance installée, c’est l’opérateur qui est propriétaire (L531-1 du code de l’énergie renvoyant aux articles L214-1 à L214-11 du code de l’environnement).